Holbein - Les Ambassadeurs - détail

Présentations

Je me présente depuis longtemps sur tant et plus de sites. Voici, regroupés, les hameçons déposés ici et là.
[su_accordion][su_spoiler title=“BeTo (03/06/15)”]Sur mon pro­fil
Allez donc ! Timide à l’air de rien.
Intel­lo à tête-foi­son et cerveau fol. Ben oui. On dira, comme ça.

Sous les mots, le silence. Dans le silence, la paix.
Par­fois, je me perds en pays de Trop.
Je me ramasse un coup de ça va bien comme ça. Ca fait pleur­er un brin. D’abord. Et puis ça a goût d’éternité — ce coin de l’ici-même où les infi­nis se dis­sol­vent.

Mes­sage de présen­ta­tion (03/06/15) : Par un beau jour de juin
Hel­lo, z’uns, z’unes et z’autres !

Il me sem­blait bon de venir vous faire révérences et cabri­oles, une fois fait le tour du pro­prié­taire. C’est un chou­ette coin de web, on dirait. En tout cas, j’ai l’impression, là comme ça, qu’il cor­re­spond aux cli­mats que j’aime bien — on y prend le temps de par­ler et l’on sait en chas­s­er le troll. Nous ver­rons :)

Je viens ici essen­tielle­ment pour faire ren­con­tres. Ce qu’elles seront, les tra­jets qu’elles pren­dront, intel­lectuels, ami­caux, amoureux, épis­to­laires, irl-esques, n’est pour moi pas très impor­tant, au fond, dès lors que nous y trou­verons des espaces de lib­erté, de crois­sance et de plaisir.

Cela dit, je préfère quand même en général causer un peu d’abord par clav­iécran inter­posé avant de me lancer irl : je suis plutôt un timide à la base, même si le temps délivre des straté­gies et des assur­ances que je ne m’imaginais pas à 20 ans — une des raisons pour lesquelles j’adore la quar­an­taine, quoi que je puisse dire aux matins grognons, où je déteste de toute façon tout tant que je n’ai pris ma douche, bu mon café ou actu­al­isé un câlin, au choix, panachage pos­si­ble sans sur­coût.

Au civ­il, je suis géo­mati­cien dans une boîte du secteur de l’énergie — la géo­ma­tique, c’est ce secteur de l’informatique qui a don­né nais­sance à des trucs comme Google Map, les sys­tèmes de guidage par GPS, ou toutes les apps où tu as de l’information géoréférencée dedans. Le secteur est pas­sion­nant, les usages explosent depuis quelques années. J’ai donc plutôt un bon boulot. Mais ça reste un boulot.

C’est que dans la vraie vie, j’aime trop plein de trucs. Phi­lo, maths, mel­on, sci­ences, reli­gion, his­toire des idées (trou­ve l’intrus, t’auras un bekiss), lit­téra­tures de l’imaginaire, poésie, BD… Je lis comme un fou depuis euh… que je sais lire. 

Sinon, je suis un fan de Tolkien, je con­nais (un tout petit peu) l’Inde, j’adore la lit­téra­ture antil­laise, je par­le Anglais flu­ent­ly mais pas comme un natif (même s’il m’arrive de rêver en Anglais), je ne vais plus trop au ciné­ma en ce moment, je n’ai ni télévi­sion ni de per­mis de con­duire, je suis sans con­fes­sion religieuse, je suis homo — à ce qu’on dit, j’aime la musique clas­sique et les ragas indi­ens, j’ai des besoins de soli­tude et de silence autant que de con­tact — si j’étais un per­son­nage du Petit Prince, je serais le renard, voui ! -, je suis un très très mau­vais dormeur pleure, j’adore qu’on me grat­te la tête :) — tu veux me faire taire ? tu me grattes la tête fou mais fau­dra assumer si je ron­ronne… -, j’ai été, je suis, je serai une bille en sport, je trou­ve que le pronom “je” est un très joli pronom et que le pronom “tu” est un pronom sub­lime, je suis du genre à n’avoir que peu d’amis, mais très proches, j’adore pren­dre le temps et les glaces de chez Berthillon, et euh, oh, et puis etc. ! Trop long, trop long, tais-toi, Mr K !

En atten­dant, j’espère que tu vas bien, gen­til lecteur. Dans le cas con­traire, vrai, puiss­es-tu vite vite trou­ver les ressources pour tra­vers­er tes oura­gans. Dans tous les cas, si le coeur t’en dit, n’hésite pas à venir me faire un coucou gen­til — car les coucous méchants, je les fourre en mes poches, je les mar­ris, je les passe à la broche, je les rôtis, et quand y sont tout proches d’être bien cuits, j’refile leur sale bidoche à mes enn’mis.

Des bis­es :)[/su_spoiler]
[su_spoil­er title=“adulte-surdoue (16/10/13)”]
Mes cen­tres d’intérêt
Les grandes com­bi­na­toires fon­da­tri­ces des grands réc­its expli­cat­ifs (j’essaie de résumer ça en un trait :p). Ces grands réc­its eux-mêmes (biolo­gie, maths, physique, logique, phi­lo, etc.). Et les grands réc­its et com­bi­na­toires alter­na­tives (mytholo­gies, sub-créa­tions, imag­i­naires). Acces­soire­ment, je fais un peu de yoga. Et beau­coup plus rarement, le ménage.

Mes­sage de présen­ta­tion (16/10/13) : Trois mots, un fleuve. Bon­soir !
A tous, à toutes, bon­jour, bon­soir, selon votre heure.

Je reli­sais une présen­ta­tion de moi faite il y a qua­tre ans sur un autre forum — sans rap­port avec celui-ci. C’est amu­sant d’y trou­ver de ces choses qui témoignent, alors que le vocab­u­laire de la douance n’était pas entré dans mon champ, de la façon dont je me décrivais déjà comme atyp­ique.

Je vais en repren­dre des bouts, je pense, c’est une bonne trame — j’ai un tal­ent de moraine glacière pour me dress­er le por­trait, c’est tou­jours assez embrouil­lé et laborieux. :emo:

Chu un garçon à lunettes, depuis tou­jours intel­lo pur jus :vgeek: , avec des choses com­pliquées dans la tête (sounds famil­iar?) — vous savez peut-être, ce sen­ti­ment, là, d’être tout le temps en pays étranger ou d’une autre planète, émo­tion­nelle et intel­lectuelle — ah oui, “garçon”, je suis un “garçon”… je devrais dire un homme main­tenant, il paraît, à 43 ans ça fait mieux :angel: . Je suis donc un bon­homme dyschronique.

Je suis ingénieur — géo­mati­cien, exacte­ment, quoique ce soit assez exo­tique par rap­port à ma for­ma­tion ini­tiale en IA et sci­ences cog­ni­tives. Ca m’ennuie moins que par le passé. Ca me fatigue tou­jours autant. Je crois que je n’aime pas pren­dre des déci­sions con­crètes. Je suis un sous-per­formeur — délivr­er est une souf­france, ouille ! Pas que je ne sache quoi faire pour y par­venir — mais les émo­tions m’embrouillent. Je suis donc un drôle d’ingénieur.

Des anx­iétés récur­rents et mau­vais­es me font les nuits dif­fi­ciles. J’ai longtemps eu un rap­port aux autres défi­cient, presqu’impossible dans l’intimité. Sco­lar­ité soli­taire et douloureuse — pas en salle de classe — tronche et com­porte­ment de pre­mier de la classe — surtout ne pas trop innover — d’ailleurs je ne sais pas si j’ai jamais su — don­ner aux adultes ce qu’ils atten­dent — j’étais très fort à ce jeu là — très “adulte-empathique”. Avec tout ça et sur le tard, je suis passé par pas mal de psy­chothérapies, au final bien coor­don­nées les unes aux autres. Elles m’ont beau­coup apporté — ain­si que l’ont fait des ren­con­tres for­tu­ites, d’ailleurs. Mais à ce jour, rien n’a pu encore venir à bout des anx­iétés. Je reste un mau­vais dormeur. :sweat:

Comme cer­tains ici, après avoir lu force livres et m’y être recon­nu dans les témoignages — la plus grosse claque de recon­nais­sance ever -, j’ai accep­té le mot “sur­doué” dans mon espace séman­tique per­so vers l’âge de 40 bal­ais. Non sans résis­tance : il y a plein de pro­fils de sur­doués autour de moi — je n’y puis mais ! — , atyp­iques, rapi­des, éton­nants, incom­préhen­si­bles par­fois, hyper­esthésique, hyper­sen­si­bles, bien bien plus que je ne le suis. Je vous passe alors le yoyo de “je passe les tests” — “ça sert à rien” — “et puis si” — “et puis baste” :fubar: . Mais… je suis un acharné : ne jamais s’arrêter.

Désireux donc de crev­er cet abscès-là et soucieux de ne pas suc­comber à l’effet Bar­num, je me suis décidé pour un petit WAIS-R IV de der­rière les fagots… dont je sors classé en bor­dure inférieure de THPI.

Et envers les résul­tats duquel je n’ai pas con­fi­ance.

La psy qui m’a fait pass­er ça — et qui au demeu­rant sem­ble savoir se servir de cet out­il-là — entre dans la caté­gorie de celles qui ne sont pas qual­i­fiées pour l’administrer à un pos­si­ble HPI — d’obédience ana­ly­tique, elle “ne croi[t] pas en la sur­douance”, au sujet de laque­lle, mal­heureuse­ment au moment de la resti­tu­tion, elle me sort quelques énor­mités attes­tant qu’elle en ignore tout de la phénoménolo­gie la plus élé­men­taire (la dyschronie notam­ment). Du coup, je ne sais pas si c’est de la douance, ou… autre chose encore. Je n’ai pas été assez pru­dent sur ce coup là… C’est pour cela que je ne me suis pas inscrit ici en diag­nos­tic + (alors que j’ai un papi­er qui dit que je pour­rais oyoo namého ! :geek1: ). Je pour­rais être un faux posi­tif. Je suis donc un would-be HPI hon­nête. :P

Au final, les choses vont quand même bien mieux qu’avant ! Mais il y a encore du pain sur la planche. Je veux pou­voir dormir. Que sig­ni­fie le résul­tat du test que je viens de pass­er ? Je com­mence à vouloir dis­pos­er d’un sec­ond test de con­trôle, par un pro­fes­sion­nel un suff­isam­ment aver­ti de ces ques­tions. A quoi cela me servi­ra-t-il ? Comme me l’a dit une amie aspi : à résor­ber cette boucle de cal­cul là, qui tourn­era tant que tien­dra la ques­tion — oui ou non c’est ça ou pas. Crev­er l’abscès, en d’autres ter­mes. Un autre solu­tion, plus coû­teuse, serait de cess­er de s’en faire et de vivre. :rofl:

Et in fine, ce que je cherche ? Le silence :) Ah ! Si j’étais un silence… je serais le vent. Ou le sans-pourquoi des ros­es. Ou l’enfance avant les défer­lantes.

Le tout, c’est que je parvi­enne à me taire :)

Je vous salue, chaleureuse­ment. A vous lire.
De main gauche à main droite, le flux des savoirs — en mes nuits, le règne du sans-som­meil — en mon coeur, ah, if only!, le sans-pourquoi des ros­es.[/su_spoiler]
[su_spoil­er title=“et-alors (19/01/09)”]Top­ic de présen­ta­tion (19/01/09) : Bon­jour du Kliban !
A toutes et tous : un grand bon­jour !

Excusez-moi d’avoir com­mencé à poster avant de me présen­ter. Je vais avoir du mal non à dire deux ou trois choses sur moi (quoique) mais à faire court.

Chu un mec à lunettes, intel­lo pur jus, avec des choses com­pliquées dans la tête — ça va sou­vent avec. Je vis ça comme tout le monde, au jour le jour — et c’est finale­ment plus encom­brant que d’être homo — ah oui, je suis un garçon aus­si, enfin je devrais dire un homme main­tenant, il paraît. 

Je suis ingénieur et ça m’ennuie de plus en plus — ça me fatigue, ça m’use, je crois que je n’aime pas pren­dre des déci­sions con­crètes tout seul. Je suis donc un mau­vais ingénieur. 

Je suis pas mal ver­sé en philoso­phie — dis­ons que j’en ai beau­coup fait et surtout lu — et ça m’amuse bien, même si c’est assez dan­gereux, la philoso­phie — parce que c’est bien plus lent que la poésie, par exem­ple, et qu’on s’y perd dans les labyrinthes de con­cepts et de pos­tures. Donc je suis un mau­vais philosophe. 

Récem­ment, j’ai com­mencé à écrire des pouèmes. Je crois pas que je sois un bon pou­et, mais ça m’amuse beau­coup. Je suis donc un mau­vais pou­et qui s’amuse :D

Je suis céli­bataire, aus­si. Ca com­mence à me peser, mais mes dernières expéri­ences m’ont mon­tré que désor­mais, je ne voudrai plus de n’importe qui et n’importe quoi — ten­dresse, pro­fondeur, vivac­ité, cœur, ouver­ture — une rela­tion quoi. Je deviens exigeant avec moi-même ? Je suis donc un mau­vais céli­bataire.

J’aime bien plein de choses. Exacte­ment toutes les choses que j’aime. Bon dedans il y a des bout de l’Inde, la peau des hommes et le vent. 

Pleins de choses, je les aime pas. Ce sont les choses que je peux pas blair­er, exacte­ment. Dedans, il y a la trop bonne con­science de ceux qui s’imaginent savoir, des bouts de moi et le crisse­ment du sable sous les pieds. 

Et si j’étais un fro­mage je serais cer­taine­ment un époisse bien fait — ça coule, c’est tout mou, mais per­son­ne peut l’ignorer waha­ha­ha­ha

Et si j’étais une carotte, je serais crue et cro­quée.

Et si j’étais vous, je m’aimerais mieux que ça ! 

Je vous embrasse, chaleureuse­ment. Il est bon de vous savoir alen­tour.[/su_spoiler]
[su_spoil­er title=“GA (2004–2008 ?)”]J’aime — Out­re l’évidence : le vent dans les nuages, la cui­sine au ghee, et la cui­sine japon­aise aus­si, un grand vin, l’air de la mon­tagne, la sen­teur de la mer, le bruit des vagues, l’odeur d’un homme, ses mains, la sol­lic­i­tude, la dis­cré­tion, les his­toires que s’entre-racontent les zet­zu­mins, les vis­ages, l’honnêteté intel­lectuelle, l’honnêteté envers soi-même, les esprits libres, mon corps qui bouge, le grand roman des mélanges, le temps qui passe, ce qu’il y a d’ouverture au cœur, ce qui s’en vient de libre…

J’aime pas La pudi­bon­derie, la bru­tal­ité, le gris du monde, le manque de cœur des endives cuites, l’odeur du beurre que je viens de brûler, les insom­nies, les rêves-labyrinthes, l’opéra ital­ien du XIXè siè­cle (Puc­ci­ni excep­té), le print­emps, le sans-som­meil, … [/su_spoiler]

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Là, sous la sauvegarde des rochers, dans la plénitude du vent, je demanderais à la nuit véritable de disposer de mon sommeil pour accroître ton bonheur. Et tous les fruits t’appartiendraient.