Tempête-cerveau

Bouts de per­son­nal­ité affolés s’emparent de mon rap­port aux autres.

Sen­sa­tion d’échec et de vie séparée baig­nant dans énergie féroce et stérile.

Je sais com­pren­dre et reli­er. Je sais me com­pren­dre, pas me reli­er. Impres­sion tenace : la vraie vie est ailleurs — celle-ci est inadéquate — j’y suis — inadéquat — I do not belong.


Un jour après — tra­ver­sée du miroir. 

Toute cette struc­ture : ordon­née à la plainte — plainte surgie de l’idéal — et l’idéal… je ne sais, s’il jail­lit d’abord de la peur, ou si la peur s’y joint, pour faire du K. Dans l’idéal : ten­sion vers une forme de per­fec­tion — l’idée d’une chose à régler avant de pou­voir en user. Même anti­enne, tou­jours — qui me pour­rit mes rêves-labyrinthes d’inextricables d’actions gigognes repous­sant à jamais la chose : je ne serai pas prêt, pas con­forme, pas adéquat, il y aura quelque chose à mod­i­fi­er, à répar­er peut-être, je serai étrange, trop, éloigné trop des autres, incompréhensible. 

Bull­shit!. Un écho, juste, de cette très vieille ten­dance à moins ceci, plus cela — com­para­i­son — peur — au commencement.

Je viens de voir la pos­si­bil­ité de faire quelque chose sans que ce soit dédié — à un dieu tutélaire en échange de pro­tec­tion, de recon­nais­sance ou d’acceptation.

Main­tenant, qu’est-ce exacte­ment ce que je veux, quand je ne veux pas vers autrui ?

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