Dead end…

Le dire et le redire : je n’écris que pour moi-même.

Peu de choses trouvent grâce à mes yeux, de ce qui se donne ici – ce post pas plus que les autres. Rien en tout cas qui vale une écriture – on m’accordera au moins la lucidité :o) Du texte et du mot, je suis un besogneux. Matière rétive : je n’en trouve le fil qu’avec peine, ce qui s’en dégage n’a souvent pas même la grâce d’une ébauche. Ce que j’aime au fond, c’est contempler – me fondre aux récits et aux vérités des autres. Le croirait-on : j’ai longtemps cru que je n’avais pas de personnalité, trop-plein de savoir sans invention. Je me relis encore à la troisième personne, sans doute, through the eye of the beholder, là où il faudrait simplement habiter ses tripes. Cela se fait, j’ai plus de mal aujourd’hui à regarder mes états intérieurs comme autant d’insectes épinglés dans la collection d’un autre. Quelque chose d’organique. Mais qui n’est garant ni de style, ni d’invention. Seul fertile : l’imaginaire – pour l’instant sans issue qui me satisfasse.

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