Every once in a while

Des éclats Des éclats Nous dévivons aux bor­ds hâtifs de vos plaies Gueules gueules gueules glis­santes gueules éhon­tées et hâves Oh si froid ! Donne ! Donne ! Il y aura un ongle peut-être à déronger. Miels – cer­cles – pris­ons Nous les bor­ds b bor­ds les bor­ds ors de vos vos de vos os Tran­quilles Mon nez coule la mort Vraie ! Coule l’âme – orvet Dérivé vers la plèvre Ou s’attardera lèvre ; Eve r more, remord au b bord aux b b bor­ds torve de vos côtes corps qu’on ôte Oh si froid ! Des éclats ! on râclera La couenne jusqu’au dernier miel denier mèl der nier rêve Si froid ! Oh ! Et nous gréerons le bord de vos foies aveu­gles et gras vos démences sans feu ni loi léché la bile, garce ! m’en fendit mâchoire pen­de­loque noire toc si froid ! tes doigts mes tes tes doigts oh ! donne donne donne ! un ongle peut-être loin­tain ! oh ! la douleur dd douleur ! vos mau­dits cœurs en retour de ciel n’est-ce pas oh ! le sang cail­lé et lourd l’asphalte renâ­cle, oh ! d d dd dddouleur ! jusqu’à nous jus jusqu’à

Depeche Mode, Music for the mass­es – Air, The Vir­gin Sui­cide – Lhas­sa, La Llorona – Wolf­gang Amadeus Mozart, Requiem, Clau­dio Abba­do, Wiener Phi­lar­moniker, juil­let 1999

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