Deathly Hallo Sign

Draco dormiens nunquam titillandus — 7th and last

Deathly Hallow signTome 7, HP and the Death­ly Hal­lows, fini. Env­i­ron 10–11 heures de lec­ture, mon dimanche et mon lun­di y sont passés.

Pal­pi­tant dans son genre, un peu moins rhap­sodique que les précé­dents — mais tout autant plein de gross­es bonnes ficelles bien effi­caces. Les trans­po­si­tions sim­ples to the wiz­ard­ing world de sit­u­a­tions rel­e­vant à gros traits de notre his­toire mug­gle (moldu, non magi­cien) sont assez plaisantes, pour sché­ma­tiques qu’elles restent.

Pour autant, quel que fût mon plaisir, je n’ai jamais vrai­ment fris­son­né — la trilo­gie de Pull­mann, A la croisée des mon­des, était plus pal­pi­tante (l’adaptation du pre­mier opus sort au ciné­ma à la fin de l’année, soit dit en pas­sant). Quelques très beaux moments, une intrigue ron­de­ment menée, du pal­pi­tant, certes, mais rien de véri­ta­ble­ment exal­tant, à mon goût — but for the King’s Cross chap­ter, maybe. Si le souf­fle épique est large­ment plus dévelop­pé dans ce vol­ume, la mytholo­gie gen­ti­ment famil­ial­iste et la dichotomie pouvoir/sentiment, toutes attachantes qu’elles soient, font tout de même un peu retomber la sauce, les sor­ciers se mon­trant dans leurs aspi­ra­tions après tout aus­si banals que vous et moi. Cela dit, c’est aus­si ce que l’on demande aux Har­ry Pot­ter et je recon­nais bien volon­tiers que JK Rowl­ing se tire fort bien de la réso­lu­tion de l’équation ardue qui fait le suc­cès de la série, entre action, mys­tère, (gen­tille) ter­reur, mat­u­ra­tion des per­son­nage, vie de famille et péripéties sco­laires.

L’ensemble reste prenant, def­i­nite­ly, et si le monde est petit (tout tourne autour des mêmes noms et des même lieux), le rythme est sou­vent hale­tant, je l’ai dit, et les per­son­nages plus com­plex­es que dans les tomes précé­dents, à la mesure sans doute de ce que peu­vent désor­mais appréhen­der du monde les trois héros, tous âgés de 17 ans et en prise directe et sou­vent vio­lente avec les événe­ments. Sans con­tred­it, j’y ai passé un très bon moment.

 

P.-S. : Un truc que je ne com­prends pas du tout à la fin, ’bout the Elder Wand pow­ers. Si quelqu’un veut en dis­cuter, feel free. Pas de spoil dans ce mes­sage, je ne dis pas que je resterai aus­si réservé dans les éventuels com­men­taires.

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